Les Quiet Trendsetters se méfient discrètement des médias sociaux.

Une étude de Quiet Trendsetters souligne la méfiance à l’égard des médias sociaux, avec des implications pour la classe politique

[ce billet s’inspire d’un article de Cision][traduction utilisant deepl.com]

Quiet Trendsetters ?

Quiet Trendsetters : les gens sont moins susceptibles de s’exprimer sur leurs attitudes et leurs opinions, souligne à la fois l’utilisation des médias sociaux et la méfiance à leur égard.

Pourquoi c’est important ?

Les résultats ont des implications à mesure que les politiciens augmenteront leur utilisation des médias sociaux d’ici 2020.

Ennui ou curiosité, mais toujours prudence.

Beaucoup se tournent vers les médias sociaux par ennui ou par curiosité pour savoir ce que font leurs amis et leur famille.  Quelques-uns disent qu’ils ne se connectent que lorsqu’ils recherchent des informations spécifiques. Cependant, ces Quiet Trendsetters voient aussi un côté sombre aux médias sociaux et conviennent qu’il faut faire preuve de prudence lorsqu’on utilise ces plateformes.

Ne pas chercher la popularité et moins d’impact pour les « influenceurs ».

Les politiciens à l’horizon 2020 peuvent être confiants que Quiet Trendsetters acceptera leur utilisation des médias sociaux – ce groupe comprend leur besoin d’utiliser les médias sociaux comme un outil de plus pour la sensibilisation.  Cependant, ils l’acceptent comme un moyen plutôt que comme une fin en soi. Les candidats doivent donc s’en tenir au message et ne pas avoir l’air d’être à la recherche de gloire.  Une autre mise en garde est que, collectivement, les Quiet Trendsetters font moins confiance à ce qu’ils voient sur les médias sociaux qu’ils ne l’ont fait dans le passé et semblent être moins influencés par le modèle de l' »influenceur ».  Pour atteindre cette population, l’engagement dans les médias sociaux doit être totalement authentique.

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Publié par

Freddy Mini

CEO & co-fondateur